Cyclic Mechanical

Hypnotique, volatile et à la fois abyssale, on se laisse vrombir à une éternelle valse à mille lieux de la nécessité. On serpente ce contraste patriarche-juvénile… Mhmm, l’extase n’est pas loin mes amis.  

Attendant au tortueux contour des conventions insidieuses menées adroitement depuis cette salope d’Eve, nous verrons s’aboutir le déraisonnement suave de cette sournoisepolitesse  par le je-t’encule-tu-le-sais-mais-on-s’en-fout-c’est-ainsi-et-je-t’emmerde.

 

Hallelujah salopards.

                                                                                                          D.M.

Risible

Se dessinant les contours d’une supercherie jusque là sombrement masquée, vilipendée par une conscience proche de la mévente émétique, ce larcin d’illusion, ne pouvait déjouer les sinuosités séquentielles que causerai les affres de son glanage social.  

 Sandinisme, nihilisme, cynisme, je-m’en-foutisme latent(isme), néoflanisme (Ne chercher pas ce mot n’existe pas, abjectes agnats éventé que vous êtes, si laid, si loin et si misérable)  … Il tira une révérence accablante d’arrogance, et se retira, loin de cette faune bien pensante, misérablement vide.

                                       

                                                                                                            D.M.

Sans cesse Cette traitresse Me laisse

Vous savez, un verre.

Cette larmoyante dose adoucissante de toute frustration : énervement, énergie perdue à revendre ou encore autre ambition frustrée… Dose, que l’on consomme niaisement étape par étape, dose par dose, montant, montant dans l’illusion alternative n’en découlant, à vrai dire, qu’au mythe de Sisyphe.

Ainsi s’insinue en vous sournoisement cette lubie profonde d’un revers glorieux de médaille, qui tournera, encore et encore jusqu’à ce que vous fondiez dans les méandres profond de votre naïveté idyllique.

 Cette parenthèse d’ivresse se dessine comme l’ouverture de ce qui va suivre. Tout est ivresse quand il est vécu avec passion, que elle, sans raisons. 

                                                                                                           D.M

Un cycle, une claque

Cyclic Mechanical, ou encore la mécanique cyclique pour les amoureux de cette langue française qui se meurt à petit feu. Ce terme qui peut paraître pompeux, et je vous rassure, n’a absolument rien de l’illustration d’un procédé scientifique pompeux. Non, non !

 Mais plutôt l’objet concluant d’une analyse personnelle vis-à-vis de la gymnastique qui opère sur la musique, la mode, l’art, et j’en passe des verts pâturages et autres escarpes vaseux. De fait, telle une ronde dansante, chacun de ces éléments se retrouve à un moment donné, confronté à se retrouver à un lieu déjà piétiné. Ne pouvant se destituer au mouvement de la ronde, l’élément en question se retrouve donc obliger de « cheniller » sur ses pas et ainsi permettre à la farandole de vaquer le mieux à sa chorégraphie…

 Cette tirade métaphorique  donne mal la tête comme la gueule du bois du dimanche ou du lundi pour les meilleurs, n’est ce pas ?  Je vous l’accorde, je voulais juste laisser libre court à ma fantaisie (Une farandole, t’avais pas mieux sombre crétin ?).

 Je m’en vais vous expliquer ça, sur cet espace au nom imprononçable (Tumblrrr, merci les analgésiques…) se dessinera que des esquisses principalement culturelle sur les faits qui évoluent, certes, mais qui  n’est toujours qu’une réadaptation apprivoisé du passé.

 Aucun réactionnisme de ma part, juste un pied en arrière pour mieux avancer et un pied en avant pour mieux lâcher prise derrière. Compromis parfait n’est ce pas ?

 C’est parti, de la marche arrière à la cinquième, la Delorean des Blogs n’attend que vous.

                                                                                                         D.M.